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Thursday, 03 June 2010 23:57
RAPPORT DE MISSION CREATION D’UNE BASE DE DONNEES POUR LA COORDINATION DU SYSTEME DES NATIONS UNIES EN GUINEE-BISSAUDans le cadre du programme du bureau du coordinateur Résident du Système des Nations Unies, qui a pour but l’unification et la synchronisation des efforts fournis dans la lutte contre la pauvreté, la mise en commun de données et informations relatives à l’aide fournie au Pays demeure l’un des premiers objectifs à atteindre. Le Système des Nations Unies en Guinée-Bissau par l’intermédiaire de son bureau de Coordination a souhaité mettre en place un système de gestion des données afin de réunir l’ensemble des informations disponibles sur les programmes, projets et activités réalisés ou à réaliser en vue d’améliorer la disponibilité d’informations pour tenir informé l’ensemble des acteurs présents sur le terrain. Cette mission, conduite par M. TURE Yasser consultant national, a pour objectif principal la création d’une base de données en français, comportant des informations et données sur les programmes et projets du Système des Nations Unies. Par conséquence au terme de cette mission, les résultats suivants ont été soit obtenus ou poursuivis : v Base de données simple d’utilisation, et facile de mise à jour. v Guide d’utilisateur élaboré et mise à disposition v Séances de présentation et d’explication sur l’utilisation de la base de données.
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Guinea Bissau
Thursday, 29 April 2010 21:40
Government Sierra Leone Resource Mobilisation Strategy
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Sierra Leone
Thursday, 29 April 2010 05:59
Sierra Leone Aid PolicySierra Leone receives important aid inflows from the bilateral and multilateral donor community. The Government therefore needs to improve coherence between the different development partners as much as it needs to improve structures for aid coordination, harmonisation and alignment. This requirement stems from both international agreements to which Sierra Leone and many of its partners are a signatory such as the Paris Declaration on Aid Effectiveness, the Accra Agenda for Action, the OECD DAC Principles for Good International Engagement in Fragile States, and the Government’s overarching vision for making aid work efficiently for the people of Sierra Leone. It is also consistent with the internal Memorandum of Understanding between the Government of Sierra Leone and its multi donor budget support partners (MDBS). Accordingly, this document sets out the first ever comprehensive aid policy of the Government of Sierra Leone. It provides guidelines for the mobilisation and implementation of development assistance in Sierra Leone, in order to improve its effectiveness and assert GoSL leadership over its aid inflows. The document is based on previous work and extensive consultations in country with the various stakeholders in development. The consultative process is outlined in Box I below.
It is important to emphasise that although input was sought from all stakeholders in the development process, the final decision on content rested with the Government of Sierra Leone (GoSL), as the leader and driver of the process. In the resulting Aid Policy, all the stakeholders now have a practical blueprint to enhance aid effectiveness and monitor progress. The Aid Policy clearly articulates what the Government will do to make aid more effective, and to ensure that it is directed in a manner that provides maximum impact on economic development and poverty alleviation.
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Sierra Leone
Monday, 01 March 2010 17:03
Aid: the drama, the fiction, and does it work?The international community is under increased pressure to show results from the money invested through aid agencies. While support for international development has been large, there has also been a forceful critique. This paper argues that much of the public debate tends to be counter-productive, as it takes insufficient account of the diversity of aid motives, agencies, modalities, and problems addressed. Critical to the debate on aid, in my view, is to focus on the accountability towards both the funders and recipients of aid, and the international community needs to ensure strengthened accountability – rather than producing “results” – enables increased space for the development of developmental social contracts.
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Broadening the policy dialogue
Monday, 01 March 2010 07:08
Plateforme de Gestion de l’Aide et des Investissements République Démocratique du CongoLe Gouvernement de
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RD Congo
Monday, 01 March 2010 05:21
Suivi des Principes d’Engagement dans les États fragiles et situations de fragilité. Rapport Pays 3 : République Démocratique du CongoSuivi des Principes d’Engagement dans les États fragiles et situations de fragilité Rapport Pays 3 : République Démocratique du Congo (OCDE, 2009)
Ce rapport fait suivi de principes pour l’engagement international dans les États fragiles et les situations précaires afin de contribuer à amélioration de l’efficacité de l’aide dans les États fragiles, en complément à la Déclaration de Paris, c’est-à-dire en l’adaptant aux défis particuliers posés par ces États. Principe 1- Prendre le contexte comme point de départ : Il demande une lecture plus régulière qui prenne en compte le contexte socioculturel du pays. L’analyse du contexte en RDC reste multiple et fragmentée, et quand elle existe, l’information circule mal. La communauté internationale a mis en place les prémisses d’une compréhension mieux partagée du contexte congolais. Une gestion axée sur les résultats et la responsabilité mutuelle – deux principes de la Déclaration de Paris – qui demande un effort supplémentaire de partage, de suivi et d’évaluation de leurs activités. Principe 2 - Ne pas nuire : Malgré l’existence de bonnes pratiques, principalement dans le domaine humanitaire, le diagnostic majoritairement partagé a été que la communauté internationale n’a pas su mettre en oeuvre le Principe « Ne pas nuire » en RDC. Ce Principe demande que la communauté internationale porte une attention particulière aux risques de poches d’exclusion auxquels contribuerait une mauvaise répartition de l’aide. Le Principe « Ne pas nuire » est aussi mis en perspective par une discussion concernant le mandat de la MONUC et le rôle du secteur minier. Principe 3 - Faire du renforcement de l’état l’objectif fundamental : Ce principe comme objectif fondamental semble bien intégré dans les choix d’intervention de la communauté internationale. Toutefois, l’absence de résultats visibles, le manque d’implication de l’administration publique dans l’exécution des projets, ainsi que la trop grande visibilité de certains acteurs internationaux, expliquent des différences de points de vue de nombreux participants sur la réalité de la situation. Il faut aussi souligner la responsabilité des autorités congolaises dans ce domaine. En effet, d’après la communauté internationale, le pays a connu un immobilisme politique depuis 2006, caractérisé par de nombreux remaniements ministériels, une faible capacité des ministères et un manque de volonté et de vision politiques. Ainsi, ils expliquent que les délais de mise en oeuvre des programmes financés par les bailleurs de fonds soient pour partie dus à des retards au niveau des réformes institutionnelles et législatives. Principe 4 - Accorder la priorité à la prévention : La contribution de la communauté internationale à la gestion et prévention des crises en RDC a été soulignée. Toutefois, la consolidation de la paix va de paire avec le renforcement de l’État. Ainsi, la communauté internationale doit non seulement maintenir ses efforts de médiation, mais aussi soutenir des programmes de plus long terme, absolument nécessaires à la prévention des conflits. L’analyse et le suivi régulier des causes de conflit et la reconstruction du tissu social en particulier, ont été identifiés par beaucoup comme des priorités. Principe 5 - Reconnaître qu’il existe des liens entre les objectifs politiques, sécuritaires et de développement : Les liens entre les objectifs politiques, sécuritaires et de développement sont déjà bien assimilés dans les discours sous le sigle « 3 D » (Diplomatie, Défense, Développement) et ont bien été pris en compte dans les programmes du gouvernement. La communauté internationale connaît toutefois des résultats encore limités dans son soutien à la réforme du secteur de sécurité. Principe 6 - Promouvoir la non-discrimination comme fondement de sociétés stables et sans exclus : La RDC est perçue comme discriminée par rapport à d’autres pays, le niveau d’aide par habitant étant plus bas que la moyenne en Afrique sub-saharienne. La mauvaise répartition de l’aide aurait aussi contribué à la création de poches d’exclusion. S’agissant de promouvoir la non-discrimination au sein du pays, l’engagement positif de la communauté internationale a été le plus visible dans la promotion et la protection des femmes. Ailleurs, leur influence sur la lutte contre l’impunité, la corruption et les atteintes aux droits de l’homme – causes récurrentes de la discrimination envers les plus faibles en RDC – est perçue comme faible. Principe 7 - S’aligner sur les priorités locales d’une manière différente selon le contexte : L’alignement sur les priorités nationales existe à travers le Cadre d’assistance pays (CAP), le Document de Stratégie de Croissance et de Réduction de la Pauvreté (DSCRP) et le Programme d’actions prioritaires (PAP). Toutefois, la communauté internationale n’a pas eu recours aux systèmes nationaux de passation de marché et gestion des finances publiques, considérés comme trop faibles. Un appui technique pour renforcer les systèmes nationaux (finances publiques et passation des marchés) ainsi qu’une accélération des réformes sont nécessaires. En général, la communauté internationale aurait tendance à « chercher des raccourcis » et à ne pas suffisamment impliquer les structures administratives du pays. Les bailleurs de fonds se sont engagés à réduire le nombre d’unités parallèles de mise en oeuvre (estimé à 146 dans la dernière enquête de suivi de la mise en oeuvre de la Déclaration de Paris), ce qui bénéficierait au « renforcement des capacités de gestion de projets et programmes des agents et cadres de l’administration publique ». Quant à la nécessité de s’aligner sur les priorités sub-nationales, cela est particulièrement nécessaire dans le contexte de la décentralisation inscrite dans la Constitution, mais demeure difficile en l’absence d’une véritable politique de développement au niveau des provinces et entités territoriales décentralisées. Le PAP 2009–10 devrait permettre la mise en place de stratégies de développement au niveau des provinces et entités territoriales décentralisées, permettant ainsi aux donateurs de mieux s’aligner sur les priorités locales. Principe 8 - S’accorder sur des mécanismes concrets de coordination de l’action des acteurs internationaux : Les participants ont reconnu les efforts de coordination des partenaires internationaux au cours de ces dernières années. Ils ont salué les bénéfices des clusters47 et du Pooled Fund dans les actions humanitaires, et la formation récente de groupes thématiques destinés à soutenir les cadres stratégiques de développement du gouvernement. Ils ont cependant reconnu le manque de coordination des actions de développement sur le terrain et le besoin d’un effort de leadership supplémentaire de la part du gouvernement. Principe 9 Agir vite… mais rester engagé assez longtemps pour avoir des chances de réussite : En dehors de l’action humanitaire, où des mécanismes rapides d’intervention existent, les participants se sont accordés à dire que la communauté internationale n’agit pas suffisamment vite. Les mécanismes de réponse rapide d’intervention restent rares. La conception et mise en oeuvre de projets de développement semblent toujours prendre plus de temps que prévu, à cause de lourdeurs administratives tant du côté du gouvernement que du côté des bailleurs de fonds. En revanche, la communauté internationale reconnait l’importance d’un engagement multidimensionnel sur le long terme ; les chances de réussite de leur engagement étant tributaires de leurs efforts d’évaluation et de suivi, de leur soutien aux prochaines élections, de la remise de la dette et du désengagement, à terme, de la MONUC. Principe 10 - Éviter de créer des poches d’exclusion: Tant l’aide humanitaire que l’aide au développement sont inégalement réparties en RDC. Afin d’éviter de créer des poches d’exclusion en RDC, la communauté internationale devra faire un effort supplémentaire pour pourvoir aux besoins de la population sur l’ensemble du territoire. Et ce, tout en veillant à répartir l’aide de façon équitable à travers les différents secteurs, tout en impliquant les autorités centrales et provinciales, et en s’alignant progressivement sur les priorités locales définies par les provinces et entités territoriales décentralisées.
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RD Congo
Saturday, 20 February 2010 04:45
Quarterly Aid Disbursements Sector Report 2009The Government of Malawi (GoM) places a priority on maximising the cost effectiveness of its available aid resources towards achieving the goals laid out in the Malawi Growth and development Strategy (MGDS). As part of this process, in November 2008 GoM launched sector working groups (SWGs) as the basis for programme planning, implementation, monitoring and evaluation across the sixteen sectors of the Malawian economy. By coordinating clearly defined sector composition and operational boundaries SWG are expected to generate a more efficient Division of Labour (DoL) amongst development partners (DP) in relation to GoM policies and systems. SWG thus present Government and its development partners with an unprecedented opportunity to move forward collectively in order to live up to the commitments of the Paris Declaration (2005) and the Accra Agenda for Action (2008). The Quarterly Aid Disbursement Sector Report is a new addition to the analysis of donor aid flows carried out by the Debt and Aid Management Division of the Ministry of Finance. This Report intends to strengthen the SWG process by providing a more regular tracking tool for the analysis of donor behaviour in each of the economic sector classifications. It is envisioned that improved information on donor behaviour in each sector will inform SWGs, donor partners and other actors to promote i) reduction in the duplication of efforts and rationalisation of donor activities to make them as cost-effective as possible; ii) the reform and simplification of donor policies and procedures to encourage collaborative behaviour and increased alignment with GoM priorities, systems and procedures; iii) improve sector planning efforts by the GoM; and iv) ultimately, enhance donor and GoM respective accountability for their development policies, strategies and performance. The first section of the Report focuses on a number of aggregate aid disbursement issues including aid modalities, donor and sector composition, alignment with Malawi Growth and Development Strategy priorities, sector and donor fragmentation and aid variability. The second section of this Report, provides a summary of disbursements made during the quarter for each economic sector. Future versions of this Report will monitor the compliance of donors with their aid reporting commitments. Over time, new measures and indicators will also be added which attempt to provide new insights into how progress is being made towards a more effective distribution of donor resources in Malawi.
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Malawi
Saturday, 20 February 2010 03:56
Malawi Aid Atlas 2008 2009In November 2008, the Government of Malawi (GoM) launched sector working groups (SWGs) as the basis for programme planning, implementation, monitoring and evaluation across the sixteen sectors of the Malawian economy. By coordinating clearly defined sector composition and operational boundaries SWG's are expected to generate a more efficient Division of Labour (DoL) amongst development partners (DP) in relation to GoM policies and systems. SWG's thus present Government and its development partners with an unprecedented opportunity to move forward collectively in order to live up to the commitments of the Paris Declaration (2005) and the Accra Agenda for Action (2008). The Malawi Aid Atlas 2008/09FY contributes to this process by presenting information on aid flows to Malawi both by each of the sixteen economic sectors and by DP. This data can be used by SWG's, donor partners and other actors to improve sector planning and increase harmonisation and alignment of donor activities within each sector. The report also builds on GoM ongoing efforts to institutionalize SWGs, as well as the development of sector wide approaches (SWAps), pooled funding mechanisms, joint missions, joint sector reviews, silent partnerships, joint analytical work and advisory services by development partners. The primary purpose of the Annual Aid Atlas is to provide a snapshot of donor involvement in development activities across the Malawi economy. This information can be used to inform and promote discussion on how aid is being delivered in Malawi. However, commentary on donor behaviour and its contribution towards achieving the Government's MGDS is reserved for other publications such as the Mid-Year and Annual Debt and Aid Reports and forthcoming Quarterly Sector Reports. The analysis that follows focuses on Official Development Assistance (ODA) in its entirety – inclusive of both loans and grants to the Government of Malawi. For each of the CABS donors, budget support is included under the economic governance sector. The underlying data come from the Ministry of Finance (MoF) and its Aid Management Platform (AMP) database. More specifically, on a monthly basis the MoF collaborates with donors to provide actual disbursement figures for the current financial year. These figures are subsequently fed into the AMP. The accuracy of the data is determined by the MoF's ability to effectively manage the AMP, and the DPs' ability to provide timely and reliable figures. To reduce the burden of data collection on Government and donor officials, the MoF facilitated the establishment of donor Data Focal Agents (DFAs) for each donor organization active in Malawi. DFAs play a key role in submitting timely aid flow data to the MoF. In support of this function, the MoF continues to undertake a series of targeted training sessions aimed at familiarizing DFAs and SWG representatives with all aspects of data collection and submission. Whilst still ongoing, these efforts have resulted in a marked improvement in the quality of existing data, and the inclusion of partners previously unaccounted for in the GoM's official statistics. Significant improvements have been made over the past two years from both the GoM and its DPs in strengthening the quality of the AMP process. However, some donors, particularly United Nations agencies, continue to face difficulties in meeting their aid reporting commitments. For this reason a number of DPs are not included within this report whilst others have incomplete data. This situation continues to be a major constraint on the ability of the GoM to effectively monitor and manage aid flows and reduces the quality of its budgetary management. Working in collaboration with its DPs to improve reporting quality is thus a priority for the GoM over the coming year. This will allow Malawi to continue to remain at the forefront of aid management systems in Africa.
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Malawi
Wednesday, 17 February 2010 11:54
Greater Aid Transparency: Crucial for Aid EffectivenessThis paper sets out and explores the link between donor aid and recipient country budgets, and the role greater transparency about aid can play in improving budget transparency, the quality of budgetary decisions, and accountability systems. The paper goes on to explore how current initiatives to improve aid transparency can best support better budgets and accountability in aid dependent countries. These efforts provide an important opportunity to enhance the effectiveness of both the recipient governments’ own spending and the aid they receive from donors.It concludes that publishing better information on aid requires compatibility with recipients’ budgeting and planning systems. The research findings suggest that recipient budgets bear many similarities, but this is not reflected in current formats for reporting aid. Finally, it concludes that the poorest countries will lose out if donors do not publish aid information that is easy to link with recipient government budget systems.
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Aid transparency
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